DIDON ET ENEE
de Purcell

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Par l'Ensemble Baroque de Limoges

 

Création 1988

 

Direction musicale : Jean-Michel Hasler

Direction scénique et scénographique : Jean-Luc Paliès

Avec : Marie Atger, Julia Godet, Aline Dumas

 

La preuve par amour

 

"Après deux siècles d'oubli… plus de cinquante interprétations et une dizaine de "Didon" immortelles… Ce chef-d'oeuvre de l'Opéra anglais, de toute évidence, comme la Phèdre de Racine par exemple, reste toujours une énigme à résoudre.

Dans notre vision, le couple mythique sera "convoqué et conjugué" au présent par une jeune pensionnaire du collège qui, littéralement possédée d'amour, finira par devenir l'image même de l'amour (Cupidon) : Belinda.

Le choeur prendra part aux mémoires d'images, il incarnera successivement : la cour de Didon, les génies du mal, les marins, les prêtresses, etc… Comme un bateau échoué, prêt à repartir, le dispositif scénique, tout en s'intégrant aux espaces réels saura être à la fois fonctionnel (surélever les chanteurs, créer une caisse de résonance, permettre les éclairages; représentatif (le palais, la caverne, le port/bateau) et bien sûr, symbolique (triangle du destin, spirale.. cercueil…)."

 

Jean-Luc Paliès - extrait du Cahier Programme

 

 

 

Opéra de poche, quand aux dimensions, miraculeux chef-d'oeuvre du baroque anglais, Didon et Enée de Purcell semble comme hors du temps, de la durée. Avec tout un espace onirique à habiter.

 

Précisement, c'est le mérite de Jean-Luc pâlies, metteur en scène de la production de Limoges, que de s'être investi dans le mystère disons organique de la musique.

 

La demarche est fervente et retrouve bien cette impression de "fraîcheur première" dont se fait également complice le travail musical de l'Ensemble de Limoges, conduit par Jean-Michel Hasler. ...

 

Enfin, le vrai bonheur des solistes. Sharon Cooper : une étonnante nature tragique. Puis, La Belinda d'Anna-Julia Goddet, timbre de cristal et haute virtuosité. tandis que l'Ente de Marc Vento est plus que le faire-valoir falot auquel on a coutume de réduire le rôle et que le trio des sorcières est attractif, noir à souhait.

 

Roger Tellart - La Croix

 

 

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