DON JUAN D'ORIGINE de Louise Doutreligne
ou la représentation Improbable du Don Juan de Tirso de Molina par les Demoiselles du Collège de Saint-Cyr en l’an 1696

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Création 1991-1992
D’après Tirso de Molina et la correspondance de Madame de Maintenon
Traduction espagnole : Léonor Galindo Frot

 

Mise en scène : Jean-Luc PALIÈS

Direction du jeu : Claudine Fiévet

Arrangements musicaux des chansons : Michel Verschaeve

Décor et Costumes : Alain Gaucher

Avec : Claudine Fiévet, Léonor Galindo-Frot ou Nadine Berland, Axel Petersen ou Ina Clemente, Mariana Araoz ou Anouche Setbon, Marie-Christine Letort ou Eva Vallejo ou Rosa Ruiz, Nathalie Adam ou Nathalie Ortega, Laura Diez del Corral ou Rosario Audras, Marie Llano ou Zazie Delem, Charlotte Pascale Pose ou Ana Benito

 

Et si "Don Juan" n'était qu'une imagination de femmes , L'aspiration et le rejet simultané de ce désir féminin pour "l'ange conquérant" ?

Voilà le grand mythe masculin européen remis en question… Diable ! Ce Don Juan "baroque" cherche dans le pour et le contre, sa vérité. A la différence de ceux de Molière ou de Da Ponte, il est jeune énergique, fougueux, irréfléchi; il aime vraiment les femmes, les séduit, les goûte et les savoure par désir et les abandonne par plaisir.

Par une suave mise en abîme, ce sont donc les jeunes filles du Collège de Saint Cyr, chez la sévère Madame de Maintenon qui, jouant ce "Mysterieux" Don Juan dans le grand escalier du dortoir, se travestissent en incarnant l'érotisme de la peur et du désir.

Objet d'art unique, ce grand escalier, placé au centre d'un tapis de neige en est le seul décor. L'architecture des lumières venant renforcer la métaphore des lieux et des espaces, joue des contrastes d'ombres et de lumières.

…Une pédagogie du tréteau avec le raffinement et le sophistiqué du "grand siècle".

…Un texte porté alternativement par deux langues, Le Français et l'Espagnol, des musiques superbes de Vivaldi. Don Juan, joué par des femmes, c'est aussi le thème du travestissement, du changement des sexes ; une pièce où l'on joue une autre pièce, le théâtre dans le théâtre.

 

1991-1998 Scène Nationale de Sénart La Coupole, C.D.N. La Métaphore Lille, Festivals de Motril D’Almagro, Festival d’Automne de Madrid, Festival de Bellac, C.D.N. La Limousine Limoges, Café de la Danse Paris, Cartoucherie Epée de Bois, Théâtre du Balcon Festival d’Avignon, Théâtre Luxembourg Meaux, Le Moulin du Roc Niort, Palais des Festivals Cannes, Tournées...

 

Rythme soutenu, plages de silence, belle qualité des lumières, appoint musical très pertinent, tout fait de ce spectacle un objet à part, dépaysant, plaisant, instructif, intelligent... C’est souvent l’une des caractéristiques du travail que Louise Doutreligne et Jean-Luc Paliès mènent depuis des années loin du tapage et des modes.

Armelle Héliot - LE QUOTIDIEN

 

Louise Doutreligne a su enchâsser le drame éternel dans des scènes fraîches et gracieuses dans lesquelles les Demoiselles de Saint-Cyr jouent leurs propres personnages. Aussi, je n’hésite pas à affirmer que son Don Juan d’origine dont je ne saurais trop vous conseiller la lecture - est à la fois original et garanti d’origine.

André Camp - L’AVANT-SCENE

 

Tour à tour impudiques, audacieuses, amoureuses, éconduites, tendrement dévergondées, vengeresses, elles s’emparent du texte avec une faconde jubilatoire.

Serge Rémy L’HUMANITE

 

Dans les volutes d’un superbe double escalier, les pensionnaires jouent à cache-cache avec leurs personnages et composent un ballet de mots et d’accents passionnés, de soies et de cotonnades qui ravit l’œil et l’esprit. Lumières, costumes, figures tout change toujours en une valse folle et belle.

Emmanuelle Bouchez - TELERAMA

 

L’élégance du texte, l’intelligence de la mise en scène et la fougue savante des actrices conduisent dans un galop vif cette cérémonie du désir et des ambivalences, du trouble et du tabou brisé, de la jeunesse et de la métamorphose de l’amour naissant et de l’amour vieilli.

Gilles Costaz - POLITIS

 

Cette version astucieuse fait la part belle au travestissment. Lumières, costumes, figures, tout change toujours en une valse folle et belle.

Telerama

 

Un spectacle d'une telle richesse, si dense. Il y aurait beaucoup à dire : la qualité de toutesces comédiennes… la force de l'escalier qui n'en finit pas de tourner… les inventions sensibles du metteur en scène…

France Inter

 

Si vous êtes gourmands de textes, friand de théâtre, allez vous régaler. Tout est fin dans cette représentation.

Delfeil De Ton - LE NOUVEL OBS

 

Deux Don Juan gracieux, exactement jumeaux disent respectivement en français et en espagnol l’aventure noire du Grand Seigneur méchant homme. Cela se passe dans un constant engouement et une manière d’ingénuité gaie qui fait le sel de l’entreprise.

Jean-Pierre Léonardini - L’HUMANITE

 

Joli régal pervers interprété allègrement par une troupe enthousiaste. Ce don Juan là est à voir d’urgence.

Simone Dupuis - L’EXPRESS

 

"Don Juan d'Origine" renouvelle le mythe du séducteur, des jeunes filles s'emparent avec jubilation des rôles masculin, pour donner au français l'âpreté, la densité de la langue originale.

Le Figaro

 

Une pièce étonnante, novatrice, secrètement inspirée. On admirera le travail de Louise Doutreligne et du metteur en scène Jean-Luc Paliès. Voilà une excellente trouvaille, aimablement baroquisante. D'où un jeu de miroirs et de dédoublements, ma foi, fort bien venu.

La Croix

 

Laissez-vous séduire par l'événement théâtral de ce début de saison. Un élan de fraîcheur s'est abattu sur le théâtre. Elles sont venues, elles ont joué, elles ont vaincu.

Le Parisien

 

Rarement une pièce aura réuni autant de talents et un accord parfait entre une écriture, la mise en scène, le décor et la distribution…

La revue du spectacle (Paris)

 

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