LES CONTES D'HOFFMANN

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Opéra Fantastique de Jacques Offenbach

 

Création à la Salle Gaveau 1991-1992

 

Direction musicale : Gérard Talbot

Mise en scène et Scénographie : Jean-Luc Paliès

Lumières : François Austerlitz

Costumes : Annick Chavatte

Orchestre Symphonique Pro-Arte de Paris

Avec : Anne Bartelloni, Chantal Bastide, Guy Belanger, Yves Bisson, Anne-Marie Blanzat, Jaques Bona, Gilles Butin, Rodrigue Calderon, Philippe Chassel, André Cognet, Jean-Jaques Doumene, Dominique Favat, Jean-Pierre Furlan, Frédéric Garcia-Fogel, Rémi Garin, Anne-Marie Grain, Louis Hagen William, Mathieu Kotlarski, Nicole Labarthe, Jacques Loreau, Jean-Francis Monvoisin, Elisabeth Muller, Christian Portanier, Sylvia Rosi, Myriam Rossignol, André Simon, Gines Siera, Monique Tercan, Véronique Valray, Jean Vendassi, Brigitte Vinson

 

Les Contes d'Hoffmann à Gaveau… jeu de tiroirs… effets de miroirs…

 

On ne peut ignorer les contraintes d'une salle telle que Gaveau, on ne peut ignorer ses avantages.

… Nous essayerons d'approcher les rives d'un "Impressionnisme" des émotions, évitant l'Expressionnisme des intentions… avec plaisir et… humour.

Nous utiliserons subtilement les moyens simples du théâtre… magie à vue pour suggérer les espaces historiques, géographiques et mentaux…

Une sorte de grand tréteau (raffiné) à transformations traverse la scène de jardin à cour. Grande table de taverne avec nappes, chopes et bancs pour le premier acte, il devient présentoir et boudoir avec paravents XVIIIe au second acte (Olympia) puis à l'aide d'éléments houssés et surnaturels un intérieur bourgeois bizarre style empire pour le troisième acte (Antonia) et enfin un pont vénitien (romantique, à la Musset) avec lampions pour le quatrième acte (Giulietta).

La présence du Hoffmann écrivain sera doublée en miroir par le chef d'orchestre lui-même dédoublé par le chanteur, et le jeune chanteur du rôle d'Hoffmann encore dédoublé par marionnettes et poupées… comme à l'infini. Nous serons devant un jeu spirale d'aspiration poétique comme en quete du bout, du bout, du bout… de l'Amour.

Jean-Luc Paliès - extrait du Cahier-programme

 

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