LE PARAVENT INDISCRET de Louise Doutreligne
d'après Conversations sur l'infinité des passions

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Création 1994

Mise en scène et scénographie : Jean-Luc Paliès

 

A partir de deux fameux romans des XVIIIe, XIXe siècles... (Les Égarements du Désir de Crébillon fils et La Duchesse de Langeais de Balzac)... D’abord l’histoire d’un jeune mondain qui revit les péripéties de son initiation par une charmante et voluptueuse marquise très expérimentée. Puis la triste histoire d’une joute entre deux stars de l’époque 1820 un général d’Empire et une aristocratique et coquette duchesse.

 

Avec : Claudine Fiévet, Charlotte Vermeil, Jean-Louis Cassarino ou Jean-Luc Paliès; Et la voix de Jean Davy

 

Centre des Bords de Marne Le Perreux, Théâtre du Balcon Festival d’ Avignon, Théâtre de l’Epée de Bois, Cartoucherie Paris Théâtre de Fontainebleau, Théâtre Luxembourg Meaux, Théâtre St Bénézet Festival d’Avignon, Théâtre de Coulommiers Château de Champs-sur-Marne, Tournées...

 

Derrière les oeillades, les sourires, les enjôleries et les imparfaits du subjonctif, comme derrière les éventails et les effets de comédie, se tient en effet la violence de vivre et son cortège : désir, jalousie, dérision, peur, menace, mort. Chacune de ces histoires est empruntée à un texte classique et le travail de Louise Doutreligne (convertir en un face-à-face de trente minutes une intrigue et un univers romanesques complexes, “La duchesse de Langeais” par exemple) révèle une jolie habileté. II y a une véritable petite musique personnelle qui circule en tout cela.

Claude Brulé Président de la S.A.C.D.

 

Louise Doutreligne a écrit avec élégance deux volets d’une même histoire où un homme et une femme se séduisent, se prennent, s’agacent, se blessent et se perdent. Il ne s’agit point là d’un à la manière de, elle cherche d’abord avec beaucoup de sagacité à réduire les textes qu’elle survole à leur quintessence, à leur part la plus intime, la plus secrète.

Pierre Marcabru - LE FIGARO

 

La femme du XVIIIe siècle apporte une note rafraîchissante et amère : le libertinage. Elle mène le jeu. Tous les atouts dans sa manche, elle se joue d’un jeune homme ignorant, maladroit, mais sûr de lui. De l’humour, il en fallait aussi pour croquer les tragiques idylles du XIXe siècle. Les amants sont de savoureuses caricatures du romantisme.

Bénédicte Mathieu - LE MONDE

 

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