SIGNÉ POMBO (Dans la peau de Franco)
de Louise Doutreligne

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Librement inspiré de "Moi Franco" de M.V. Montalbán

 

Création 2002

 

Mise en scène, Scénographie, Vidéo : Jean-Luc Paliès

Musique : Luis de la Carrasca

 

Avec : Colette Nucci, Miguel-Ange Sarmiento ou Vincent Vilnave, Enrique Fiestos, Victor Costa, Magali Paliès ou Estelle Boin, Cyril Denante, Muriel Lantinganc

 

C’est l’histoire d’une commande à un écrivain espagnol, Pombo, en 1992, année internationale de l’Espagne. « Raconte à nos enfants qui était Franco... » demande l’éditeur. Différentes générations vont défiler devant les yeux. Pombo, écrivain, le directeur littéraire, cadre dynamique, Amescua, éditeur branché et l’enfant... Il faut raconter l’Espagne, la république, la guerre civile, le franquisme et le retour à une monarchie constitutionnelle. Il faut satisfaire les demandes commerciales de l’éditeur (une bio de Franco), la ligne éditoriale du directeur littéraire (la jeunesse), le questionnement de l’enfant, mais aussi... satisfaire sa conscience. Comment l’écrivain Pombo, face à cette commande, d’une ironie amère va-t-il s’en sortir ? Comment, lui, fils de républicain condamné et torturé par Franco, lui-même farouche opposant au franquisme, peut-il procéder ? Comment écrire la bio de son pire ennemi ? Toute la matière textuelle consiste à tresser les fils de cette tension entre conscience politique voire même morale et commande d’un éditeur qui a la séduction du gros chèque.

 

Mise en scène : Jean-Luc Paliès

 

Théâtre de Lierre, Festival international de théâtre de Madrid Sur, La Chartreuse, Villeneuve-lez-Avignon, Maison des Auteurs SACD, IBERAL, Centre latino-américain-Paris, Fontenay en scène, Fontenay sous Bois, Théâtre du Rond-Point, Paris, La Paharantèse Avignon.

 

 

60 ans après...

L’Espagne condamne le coup d’État de 1936

Il a fallu attendre soixante ans, mais c’est fait. Le Parlement espagnol a condamné hier officiellement, pour la première fois, le « coup d’État fasciste » des généraux espagnols en 1936, malgré l’abstention très remarquée du Parti populaire (PP), du chef du gouvernement José Maria Aznar. Cette condamnation « historique » du soulèvement militaire, dont Franco prendra la tête, est contenue dans une résolution votée mardi soir par la commission des affaires étrangères du Congrès des députés. « Le Congrès condamne et déplore le coup d’État fasciste contre la légalité républicaine », qui a ouvert la voie à « quarante ans de dictature personnelle et d’absence totale de libertés », affirme le texte voté pour le 60e anniversaire de la fin de la guerre civile. Les socialistes, à l’origine de cette première condamnation explicite et officielle du coup d’État depuis la restauration de la démocratie en 1975, ont souligné qu’« il était temps » pour le Congrès de reconnaître que « la bien mal nommée guerre civile espagnole a été un coup d’État militaire ». Le représentant du PP au sein de la commission a justifié l’abstention de son groupe par le caractère « biaisé » et « simplificateur » du texte, imputant la guerre civile au seul coup d’État.

LIBERATION 16 septembre 1999

 


 

Version pupitre

 

Version pupitre - Signé Pombo

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