CA TRAVAILLE ENCORE de Louise Doutreligne

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Spectacle musical

 

Création 2010

 

Selon Denis Poulot imité par Zola, le «sublime» est cet ouvrier du second Empire, forte tête refusant la discipline de l’usine et prêt avec compétences, à en claquer la porte... Combien de chansons populaires se jouent du travail ? Manière à la fois de déclarer son amour et son dégoût du travail... Hymnes à la paresse ? Il s’agit surtout avec humour et humeur, d’oser piocher dans un vaste répertoire ouvert, comme un clin d’oeil aux fameux “Sublimes”.

 

Direction musicale et arrangements : Isabelle Zanotti

Avec : Claire Faurot, Laura Pélerins, Isabelle Zanotti, Alain Guillo, Miguel-Ange Sarmiento

Musiciens Jean-Christophe Déjean ou Thierry Pichat, Alexandre Perrot, Jean-Baptiste Paliès

Costumes : Madeleine Nys

Régie Générale : Alain Clément

 

Théâtre Gérard Philippe Fontenay sous Bois, Théâtre de St Maur, 20e Théâtre Paris

 

« Le travail, c’est la chanson ! Louise Doutreligne pour le texte, Jean-Luc Paliès pour la mise en scène proposent un spectacle jubilatoire dont le thème est le travail… Isabelle Zanotti, directrice musicale et l’une des interprètes, est pour beaucoup dans la réussite de ce moment drôle et enlevé. Une formation musicale très bonne pour une suite de chansons d’un répertoire classique (Les Canuts) jusqu’aux variétés les plus variées (Il fait trop beau pour travailler…). De Bruant à Claude Bowling, le spectre est large. Le spectacle est plaisant et très professionnel. C’est sympathique et d’un très bon niveau. De la belles chansons et des interprètes engagés et talentueux ! Pour le plaisir. »

Armelle Héliot – Le Figaro

 

« Ça travaille du chapeau, des corps, de la voix, ça danse, ça chante, ça s’amuse, ça balance pas mal pour une exploration en musique du travail. Il sent bon la nostalgie, ce tour de chant foisonnant et enlevé qui dit tour à tour le bonheur du boulot, les joies du repos et l’angoisse du repos forcé. Voilà une plongée dans un patrimoine délicieux, souvent drôle mais aussi plus profond. Pour servir un répertoire qui conjugue Aristide Bruant et Gainsbourg, Eddy Mitchell et Zachary Richard, un trio de musiciens virtuoses et cinq chanteurs : deux messieurs, trois damoiselles. Isabelle Zanotti, à qui l’on doit la direction musicale, offre au spectacle quelques moments de bravoure, et notamment Planter café qu’elle chante en solo, au piano. Cette fille-là est terrible ! »

Nedjma Van Egmond – Le Point

 

« Spectacle musical joyeux et tendrement nostalgique. Explore avec un humour revigorant et acéré le monde du travail. Spectacle dénonçant les aliénations du travail et l’ingratitude envers les ouvriers, piliers du monde industriel, célèbre la liberté quand elle est possible et… fait l’éloge de la paresse, entre poings levés et sourires aux lèvres. Avec trois femmes pétillantes et gracieuses et deux hommes drolatiques. Un alliage de liberté, de travail, d’inventivité, d’indépendance d’esprit et de bonne humeur. »

Agnès Santi – La Terrasse

« Musical choral pas banal (voir sa formation jazz, piano-contrebasse-batterie) proposant un florilège amusé de chansons populaires sur un thème qui ne peut laisser indifférent en ces temps de banqueroute. Tout est rassemblé là pour le plaisir de l’auditeur : les voix, les dialogues vivement troussés de Louise Doutreligne. Une manière drolatique de s’interroger sur la valeur travail et le productivisme forcené de nos sociétés occidentales ! »

Myrien Hajoui – A Nous Paris

 

« Jean-Luc Paliès, Louise Doutreligne et Isabelle Zanotti nous proposent d’explorer un spectacle musical généreux. La brillante interprétation des Cireurs de souliers de Broadway par Isabelle Zanotti, la malicieuse reprise de la Biaiseuse par Claire Faurot, et l’interprétation très épurée mais vibrante d’émotion de Lily par Laura Pélerins… donnent réellement le ton du spectacle : éclectisme et énergie. Un trio de très bons musiciens jazzy (Alexandre Perrot à la contrebasse, Jean-Baptiste Paliès à la batterie, Thierry Pichat au piano) soutient à la perfection des interprètes au niveau technique homogène et aux voix très complémentaires. On ressort donc de ce spectacle avec des émotions plein le cœur et une bonne dose de bonne humeur ! »

Vincent Morch – Les Trois Coups

 

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