VITA BREVIS de Louise Doutreligne
ou Les confidences de Floria, concubine de Saint-Augustin

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Librement inspiré du roman de Jostein GAARDER

 

Création 1998

 

Il s’agit d’une lettre adressée à Saint Augustin, philosophe devenu évêque, écrite par son ancienne maîtresse, Floria, qu’il a abandonnée, pour se consacrer aux honneurs de la Béatitude... Trois acteurs cadrés dans des sortes “d’enluminures Théâtrales” privilégient les accents de modernité de ce “reproche” contre tous les intégrismes comme un bouleversant hymne à la vie...

 

Mise en scène et décor : Jean-Luc Paliès

Avec : Claudine Fiévet, Renaud de Manoël, Jean-Luc Paliès

 

Espace St Benezet festival d’Avignon, Théâtre Luxembourg de Meaux, Le Moulin du Roc Scène Nationale de Niort, Théâtre de Royan, Théâtre de Montereau, Festival de Coye-la-Forêt, Montargis, Festival de Carthage, ATP de Pau, Théâtre de Fontainebleau, Château de Champs, Théâtre du Renard, Festival des Correspondances de Grignan, Tournées...

 

 

C’est beau, bien joué, et nous rappelle, au cas où on l’aurait oublié, que la vie est brève, qu’il faut savoir en jouir et fuir tous les fanatismes !

Hélène Kuttner - POLITIS

 

Rayonnante de sensualité, de bonheur, Claudine Fiévet évoque la “joyeuse bande” de jeunes gens qui se réunissaient sous un figuier, ses yeux brillent quand elle évoque le désir et le plaisir de l’amour qui lui donna un fils chéri... Le texte est adapté avec finesse et la mise en scène plaide pour le conseil païen Carpe Diem.

Danielle Dumas - L’AVANT SCENE

 

La musique du Didon et Enée de Purcell crée le climat tragique de l’amour abandonné. Intelligent, singulier et superbe, tel est ce Vita Brevis que la Cour s’honorerait en l’accueillant.

LA GAZETTE PROVENCALE

 

La mise en scène de Jean-Luc Paliès est remarquable. Il instaure un espace intemporel où le public navigue entre 1995 et le Vè siècle. Au-delà de l’amour et de la mort, la pièce aborde les thèmes terribles de l’intolérance et du fanatisme. Lionel Martin

LA PROVENCE

 

Le dialogue dépoussière le texte fondateur de l’église Catholique, mises en décor et en lumière telle une peinture de Botticelli. Réalité ou imagination pure, la mise en scène de ce dialogue à deux voix plus un narrateur déroule “un ruban de Moëbius” qui laisse le spectateur ébaubi.

LE COURRIER DE L’OUEST

 

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